Cet article a été rédigé initialement pour la page du Pakbo. N’hésitez pas à aller la liker, je suis le CM.

Il y a, dans le monde des cercles fermés d’apéro en appart’, 3 types de personnes : les gens invités par les organisateurs, les gens invités par les gens invités par les organisateurs, et les trous du cul de squatteurs qui n’ont plus assez de thune après avoir raqué pour un diplôme de cadre dynamique pour se payer un appart’ assez grand pour faire apéro entre eux, et sont donc obligé de squatter chez des inconnus pour s’amuser.
En squattant leur alcool, bien évidemment : Papa/Maman peuvent payer 15k€ pour une éducation dont les enfants sécheront la majorité du temps, mais 10 balles de plus pour une bouteille, ça JAMAIS ! Il ne faudrait pas les corrompre ces petits bouts de chou.

Cette phrase pue le seum d’un fait réel, oui.

De prime abord, ils n’ont pas l’air bien méchant : si on devait expulser tous les cons de France, ça ferait bien longtemps que je n’aurai plus la nationalité. Le squattage de soirée est une étape inévitable dans une vie sociale. Fin de mois difficile car Papa nous a oublié de faire notre virement après notre week-end à la Baule, nouvelle ville donc pas de pote ou juste pas de pote parce qu’on est un énorme con.
Mais un bon squattage doit se faire dans les règles de l’art, histoire de pouvoir boire le plus possible rapidement, gratuitement et oublier qu’on a quand même une sacrée vie de merde.

Alors, comment faire pour ne pas se faire virer comme un malpropre ? Déjà se laver, mais ça c’est juste jouer sur les mots. Il faut suivre quelques principes de base qui vous permettra de vous faire ré-inviter. Enfin, plutôt inviter, vu que vous ne l’êtes pas de base. Suivez un peu, merde.

CONNAITRE L’HABITANT :
Rien de plus grillé qu’un mec qui ne connaît personne dans la soirée. La technique ? Repérer le mec qui paie un bras de loyer pour pouvoir inviter assez de monde dans son appart’ au point de ne plus repérer les squatteurs. Comment le trouver ? Tendez l’oreille, si un « Moins fort la musique ! », « Vous avez ramené de la tiz ?' » ou « QUI A TENTE DE CHOPPER MA COPINE DANS MA CHAMBRE ? » retentit, c’est certainement lui. Et ça vous apprendra à connaître un peu mieux les filles qui vous essayez de chopper.
A partir de ce moment, le jeu consistera à l’éviter jusqu’à la fin de la soirée.

L’ESQUIVE :
Le jeu de l’esquive se décompose en plusieurs paramètres qui, une fois combinés, vous donnera la difficulté de votre squattage de soirée.
Les critères sont :

  • La taille de l’appart
  • Le nombre de personne y habitant en litres
  • La quantité d’alcool dans l’appart
  • votre santé physique : personne n’oserai dégagé un handicapé de chez lui.

Pour exemple, si je tentais de squatter chez moi, ce qui est complètement débile vu que j’y habite, l’équation serait : 135x5x100xattardé mental = Je me fais passer pour un pote d’un des colocs en me cachant dans la salle fumeur.

Squatter au Pakbo est d’une simplicité enfantine. Pourtant, certains arrivent encore à se chier dessus. Des erreurs bêtes, à éviter absolument.

A EVITER :
– Pisser partout sauf dans la cuvette.
– Tenter de chopper la copine d’un des colocs.
– Voler la pizza d’un des colocs alors qu’il est 5h et que c’était son seul espoir de survie.
– Niquer les lattes du lit d’un des colocs en baisant l’ancienne coloc d’un des colocs.
– Se vanter de squatter.

Et tout le monde se fait griller sur le dernier point. Parce que la flaque de pisse, on ne la voit que le lendemain, la tentative de viol si le GHB était de qualité aussi. Le matelas en forme de V parce qu’il reste que 2 lattes, pareil.
Mais se la péter de voler NOTRE alcool, SOUS NOTRE TOIT ?!

Plutôt crever que laisser des gens comme ça survivre.

Mais venez au Pakbo, vous verrez : ça coûte moins chère qu’un Escape Game et il y a vachement plus d’adrénaline.

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